CAP Titularisations : les résultats
Les titularisations dans le corps des AAE issues pour la plupart du concours interne exceptionnel de 2018 étaient à l'ordre du jour de la dernière CAP des Attachés.
Dernière CAP titularisations (AAE) et promotions (AAHCE)
La commission administrative paritaire compétente à l'égard du corps des attachés d’administration de l’État (AAE) est appelée à se prononcer par consultation électronique du mercredi 20 mai au vendredi 22 mai sur les sujets suivants :
- Titularisations dans le corps des AAE.
- Avancements au grade AAHCE au titre de l’année 2020.
- Avancement à l’échelon spécial du grade AAHCE au titre de l’année 2020.
Et ce conformément aux dispositions de l’ordonnance n°2020-347 du 27 mars 2020 adaptant le droit applicable au fonctionnement des établissements publics et des instances collégiales administratives pendant l'état d'urgence sanitaire.
Elargissement du périmètre, des conditions et modalités d’application du « forfait mobilités durables »
Le décret n° 2020-543 du 9 mai 2020 relatif au versement du « forfait mobilités durables » dans la Fonction publique de l'État prévoit les conditions et les modalités d'application du « forfait mobilités durables » aux personnels civils et militaires rémunérés par l'État ou par un de ses établissements publics ou par un groupement d'intérêt public dont le financement est principalement assuré par une subvention de l'État.
L'Arrêté du 9 mai 2020 pris pour l'application du décret n°2020-543 du 9 mai 2020 relatif au versement du « forfait mobilités durables » dans la Fonction publique de l'État fixe les nouvelles conditions d’application.
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Le nombre minimal de jours d'utilisation d'un moyen de transport éligible au versement du forfait mobilités durables prévu à l'article 2 du décret du 9 mai 2020 susvisé est fixé à 100 jours.
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Le montant annuel du « forfait mobilités durables » prévu à l'article 3 du décret du 9 mai 2020 susvisé est fixé à 200 €.
Télétravail quand tu nous tiens !
La version consolidée au 07 mai 2020 du décret n°2016-151 du 11 février 2016 relatif aux conditions et modalités de mise en œuvre du télétravail dans la Fonction publique et la magistrature a été publiée au JORF le 6 mai 2020.
Ce décret élargit et assouplit les conditions, les modalités et les pratiques du télétravail :
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le recours ponctuel au télétravail est possible comme dans le secteur privé ;
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en cas de situation exceptionnelle perturbant l’accès au site ou le travail sur site, il peut être dérogé à la règle d’un maximum de trois jours de télétravail par semaine et à celle qui imposait un « présentiel » de deux jours par semaine ;
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l’agent peut télétravailler « dans un ou plusieurs lieux, notamment au domicile de l’agent, dans un autre lieu privé ou dans tout lieu à usage professionnel ». Mais « l’employeur n’est pas tenu de prendre en charge le coût de la location d’un espace destiné au télétravail ».
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l’utilisation du matériel informatique personnel de l’agent travaillant à distance est facilitée.
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la formalisation de l'autorisation de télétravail et les garanties apportées aux agents sont revues ainsi sont notamment mis en place « le délai d’un mois maximum pour apporter la réponse à une demande de télétravail et la possibilité de saisir la commission administrative paritaire en cas de refus opposé à une demande initiale ou de renouvellement de télétravail formulée par les agents ».
L’extension des nouvelles modalités et pratiques contenues dans ce décret contribueront-elle à transformer le télétravail en un « révélateur de management authentique » ou est-ce un simple leurre pour déroger à la règle d’un maximum de trois jours de télétravail par semaine en cas de situation exceptionnelle rendant l’accès au site ou le travail sur site impossible ? Est-ce également un moyen pour l’administration de faire des économies au détriment des agents en leur refusant la mise à disposition de matériel du service ?
Mobilité des agents de catégorie A : vos interlocuteurs UNSA
Depuis le 1er janvier 2020, les décisions individuelles en matière de mutation et de mobilité ne sont plus soumises à l’avis préalable des CAP. Introduites par la loi de transformation de la Fonction publique, ce sont désormais les lignes directrices de gestion qui s'appliquent.
Comme le précisent les LDG Mobilité, les modalités d'échange d'informations entre les représentants des organisations syndicales et l'administration sont désormais les suivantes :
« D'une part, les agents peuvent choisir un représentant désigné par une organisation syndicale de leur choix, représentative soit nationalement (CTM), soit au niveau de leur service ou du service recruteur afin d'évoquer leur situation personnelle et de la porter à la connaissance de l'administration. L'agent qui a reçu communication d’un avis défavorable pourra faire intervenir l'organisation syndicale de son choix auprès du chef de service.
D'autre part, l'administration met à disposition de chaque organisation syndicale une rubrique sur une plateforme numérique pour qu'elle puisse faire remonter les cas signalés. Cette rubrique pourra être complétée pendant toute la durée de publication des postes et au plus tard à la date limite de remontée des avis des services sur les candidatures ».

A noter que les CAP n’ont plus à connaître, par ailleurs, des avancements et des promotions prononcés au titre de l'année 2021. Toutes ces décisions seront prises dans le respect des lignes directrices de gestion non encore adoptées aux MTES et MCTRCT.
Pour rappel, les commissions administratives paritaires ont, depuis la loi de transformation de la Fonction publique du 6 août 2019 (article 3) et depuis la parution de son décret d'application n° 2019-1265 du 29 novembre 2019 des compétences restreintes. La nouvelle rédaction de l'article 25 du décret n° 82-451 du 28 mai 1982 précise leurs seules attributions depuis le 1er janvier 2020 :
- refus de :
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- titularisations,
- de congés de formation syndicale et de congés pour formation des membres de CHSCT.
- licenciements :
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- en cours de stage (pour insuffisance professionnelle ou faute disciplinaire),
- du fonctionnaire à l'issue d'une disponibilité suite au refus de 3 postes au moment de sa réintégration,
- pour insuffisance professionnelle.
- les sanctions des 2ème, 3ème et 4ème groupe (en formation conseil de discipline),
- à la demande des fonctionnaires :
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- sur les décisions individuelles de placement en disponibilité,
- sur les refus de temps partiel,
- sur les refus de jours de formation continue ou de préparation des examens et concours,
- sur les refus de démission à la demande de l’agent,
- sur les demandes de révision du CREP,
- sur les refus de mobilisation du CET,
- refus initial ou de renouvellement de télétravail,
- refus d'utilisation des jours de congés épargnés sur le CET.
- réintégration à l'issue d'une période de privation des droits civiques, d'interdiction d'exercer un emploi public, de déchéance de la nationalité française.