argent millionsNous vous l’avions annoncé dans nos précédents articles, la convergence indemnitaire devait se traduire pour l’ensemble des attachés sur la paye de mars avec effet rétro-actif au 1er janvier 2022.

 

Certains attachés, malheureusement, devront patienter.

 

En effet, l'ajustement des socles de l'IFSE consécutif à la mise en place de cette convergence indemnitaire n'a pas pu être opéré pour l'ensemble des attachés du Pôle ministériel sur la paye du mois de mars.

Cette situation, qui concerne environ 20 % des attachés, tous grades confondus, est due à un problème purement technique d'origine informatique.

 

La DRH s'implique fortement et met tout en œuvre pour régulariser les choses afin que les agents pour lesquels l'ajustement des socles d'IFSE ne sera pas effectif en mars bénéficient dans les meilleurs délais du dispositif.

 

L’UNSA-SNA, conscient du désagrément causé aux agents impactés, salue toutefois le travail des agents de PAM1 qui se mobilisent pour gérer au mieux la situation.

breve rifseepNous les attendions, ils sont enfin tombés, les chiffres définitifs de la convergence indemnitaire !

 

La DRH vient en effet de nous adresser les tableaux d'évolution des socles IFSE retenus pour 2022 pour le corps des attachés pour chaque grade et groupe de fonction.

 

 Nous avons surligné en jaune les lignes faisant apparaître les modifications apportées par rapport aux informations fournies lors de la réunion du 28 janvier 2022 présentant les mesures de convergence indemnitaire en faveur des corps des attaché(e)s d'administration de l’État qui avaient fait l’objet d’une précédente communication de notre part.

Convergence indemintaire 2022 Attachés

 

 Nous sommes satisfaits de voir que la DRH a tenu compte de certaines de nos remarques et a corrigé quelques erreurs que nous avions portées à sa connaissance lors de la réunion.

A noter que toutes les évolutions apportées sont des évolutions ascendantes.

 

Nous vous rappelons que ces mesures se traduiront sur la paye du mois de mars avec effet rétroactif au 1er janvier 2022.

 

Un souci sur votre paye de mars ?Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

L’UNSA-SNA reste mobilisé pour défendre les droits des attachés, notamment en matière de rémunération.

 

Concours examenDepuis le 1er janvier 2022, l’institut national du service public (INSP) a succédé à l’ENA et a accueilli sa première promotion (2022-2023), dont les 89 lauréats ont passé les concours de l’ENA l’année dernière. Les modes de recrutement de l’ENA par concours (concours externe, concours interne, 3e concours) ont été en effet maintenus inchangés en 2021 mais en y adjoignant la première session des concours « Talents », réservés aux candidats d’origine modeste à raison de 6 places. Il existe aussi un concours spécial « docteurs » pourvu actuellement de 4 places.

 

Certaines évolutions pourraient néanmoins intervenir dans les modes d’organisation des concours d’accès à l’INSP.

En effet, dans son rapport remis au gouvernement, la présidente des jurys des concours d’entrée 2021, Carine Chevrier, a émis certaines recommandations relatives au concours interne et au 3e concours.

Il s’agit de répondre aux attentes du gouvernement qui souhaite que ces deux concours d’accès à l’INSP revêtent une dimension plus professionnelle en valorisant davantage les compétences acquises en cours de carrière.

 

S’agissant du concours interne, l’auteur du rapport suggère certaines évolutions pour renforcer sa dimension de promotion interne, qu’elle considère comme insuffisante aujourd’hui. Cette situation tiendrait à la faible condition d’ancienneté exigée des candidats (4 ans de service public) alors qu’il serait plus cohérent, selon le rapport, de privilégier des profils plus expérimentés. Aussi, il est proposé de porter cette conditions d’ancienneté pour concourir à l’INSP par la voie interne à 6 ans.

 

Concernant le 3e concours, le rapport suggère d’augmenter légèrement le contingent des places ouvertes (passer de 7 à 8 places). Et de réduire la condition de durée d‘ancienneté en l’abaissant à 6 ans au lieu de 8 actuellement.

 

Parallèlement, Madame Chevrier propose de réorganiser les épreuves du concours afin de les rendre moins académiques et pour leur permettre de mieux évaluer les qualités professionnelles des candidats lors des épreuves orales.

Cela passerait par une suppression à l’oral des épreuves dites « académiques » (questions européennes, questions internationales), l’épreuve d’anglais étant, quant à elle, supprimée également et remplacée par une certification à la sortie de l’INSP après une évaluation.

Par ailleurs, les coefficients de l’épreuve d’entretien et de l’épreuve collective d’interaction (actuellement 9 sur un total de 37 pour les épreuves écrites et orales) seraient renforcés. Le coefficient de l’épreuve d’entretien serait multiplié par trois et la durée de l’épreuve portée à 1 heure au lieu de 45 mn actuellement.

Le schéma des épreuves s’articulerait donc encore autour de cinq épreuves écrites « académiques », (droit public, économie, questions sociales, questions contemporaines, questions européennes) mais aussi d’une sixième épreuve écrite en option (questions internationales ou finances publiques) et d’épreuves orales d’entretien au coefficient rehaussé (Madame Chevrier recommandant de rechercher un rapport entre l’écrit et l’oral respectivement de 2/3 - 1/3).

 

Ces orientations seront-elles suivies par le gouvernement ?

Elles constituent en tout cas des pistes vers une plus grande professionnalisation des concours d’accès à l’INSP, en particulier le concours interne et le 3e concours, ce qui est sans doute souhaitable.

 

 

Source : Acteurs publics du 15 février 2022

La présidente du jury des concours de l’ENA suggère de renforcer le poids des oraux

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La DRH vient de publier les résultats des tableaux d'avancement au titre de l’année 2022 :

 

Toute l'équipe de l'UNSA-SNA adresse ses très sincères félicitations aux 55 agents promus.

contractuel FPUn projet de décret modifiant celui régissant les agents contractuels a été examiné au Conseil Supérieur de la Fonction Publique d’État du 11 janvier 2022.

Il contient de nouveaux droits pour les agents contractuels de l’État.

Les améliorations quant aux droits des agents contractuels sont importantes, notamment en ce qui concerne les prises en compte de certains congés ou du temps partiel pour l'accès aux concours internes des trois versants de la fonction publique. Elles étaient demandées par l'UNSA Fonction Publique.

 

Par contre, la disparition de la clause de compétence générale des Commissions consultatives paritaires n'était en rien demandée par l'UNSA Fonction Publique. Les agents contractuels, dont les situations professionnelles sont diverses (CDD, CDI, temps incomplet, contrat de projet...) ne pourront plus bénéficier de l'attention des représentants du personnel en CCP.

 

Vous souhaitez en savoir plus sur le sujet, rendez-vous sur le site de l'UNSA Fonction publique.

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